Gili Air

Du 18 au 21 mai, nous étions sur Gili Air, une île plus proche de Lombok que de Bali.

Le 18 mai, nous avons pris un fast boat pour nous rendre sur Gili Air, l’une des trois îles Gili (les deux autres étant Gili Trawangan et Gili Meno).
Gili Trawangan est plus réputée pour les jeunes qui souhaitent faire la fête et Gili Meno est vraiment minuscule et quasiment inhabitée. Nous avions donc choisi Gili Air pour sa réputation très cool, reggae toute la journée, plages et snorkelling.
Il faut savoir que sur les trois îles, les véhicules motorisés sont interdits. Pour se déplacer, on peut le faire à pied, louer un vélo ou prendre une calèche.

A notre arrivée, nous nous sommes dirigés à pied vers notre hôtel, le Beach Club. Cet hôtel était vraiment très sympa, nous avons adoré notre séjour. La plage était à moins de 50 mètres des bungalows (cela dit c’est le cas pour la plupart des hôtels, mais tous n’ont pas la belle plage que nous avions).

Une fois installés, Jérémy est parti repérer les lieux pour faire du snorkelling, Lauriane et ses parents ont fait le tour de l’île à pied. Nous avions lu que cela prenait 1h30 en marchant comme une tortue, mais pour nous cela a plutôt été 2h en prenant le temps de s’arrêter pour regarder et prendre des photos. Tout autour de l’île il y a des warungs, il y a l’embarras du choix pour se restaurer !

Les jours suivants ont été placés sous le signe de la farniente : plage, repas, plage, snorkelling, plage…

Sur la plage, de nombreux vendeurs passent toute la journée pour vous vendre des sarongs, des bijoux, des hamacs ou encore des ananas.
Lauriane et sa mère se sont fait avoir une fois en achetant 3 bracelets à 50 000 roupies (3,33€) l’unité au lieu de 70 000 roupies (4,66€) l’unité. 2-3 heures plus tard, une vendeuse passe en annonçant ‘afternoon price’ : 10 000 roupies (0,66€) l’unité ; du coup nous avons pris une dizaine de bracelets et avons eu un rabais. Nous avons aussi acheté des sarongs, prix annoncé 150 000 roupies (10€) l’unité ; nous en avions déjà acheté en supermarché pour 4€ et quelques. Après une longue négociation, nous avons obtenu deux sarongs pour 100 000 roupies (6,66€). Tout ça pour dire que même si quelque chose vous plaît vraiment, mieux vaut attendre la fin d’après-midi et ne pas hésiter à négocier.

Ce séjour est à marquer d’une pierre blanche car Lauriane et son père ont réussi à se faire violence et à essayer le snorkelling. Après quelques explications de Jérémy, nous sommes partis tous les trois. Il est vrai que c’était très sympathique, malgré les déchets dans l’eau. Nous avons même eu la chance de voir une tortue, que Lauriane aurait pu toucher si elle avait voulu.

Les îles Gili sont de plus en plus touristiques, mais cela ne nous a pas dérangé car l’ambiance qui y règne est très agréable.
Gili Air est vraiment une île paradisiaque où il fait bon se relaxer. Pour vous dire, certains warungs affichent clairement qu’ils ont des ‘champignons magiques’ et Jérémy s’est vu proposer plusieurs fois d’acheter du cannabis.
Bien sûr, en Indonésie, on ne rigole pas avec les drogues, c’est tout de même un pays qui condamne à la peine de mort pour ça, et les indonésiens peuvent même être condamnés en Indonésie s’ils sont pris à consommer de la drogue dans un autre pays ! En parlant de ça, après avoir discuté avec des personnes vivant en Indonésie, le fameux Mickael Blanc était tout de même connu pour être dealer, donc il n’était pas tout blanc non plus… Même si, nous sommes d’accord, la peine de mort pour trafic de drogue est complètement disproportionnée (surtout quand on sait que le responsable de l’attentat de 2002 à Bali ayant fait un certain nombre de morts a été relâché au bout d’une dizaine d’années).

Anecdote insolite : Lauriane a vu un cousin du varan du komodo se faire chasser par le chat du propriétaire de l’hôtel !

Bref, allez-y, vous ne serez pas déçus !

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